31 juillet 2009

En bref ...


Un petit point sur les informations intéressantes dans l'actualité ESRI de ces derniers jours:
  • Une vidéo présentant l'utilisation du Snippet Manager .Net pour les développeurs ArcGIS 9.3.1 travaillant avec Visual Studio

  • Une barre d'outils ArcMap pour exploiter le service gratuit "Place Finder" d'ArcGIS Online, c'est très pratique et personnalisable via code source C# qui est inclus.

  • Un exemple de code pour ArcPad 8 qui montre comment réaliser simplement un formulaire d'identification à l'ouverture de l'application. Le nom de l'utilisateur peut ensuite être utilisé dans d'autres scripts ArcPad

  • Deux exemples de code permettant la capture de photo dans une application ArcGIS Mobile.

  • Une barre d'outils quasi incontournable pour afficher en un clic les fonds de cartes Bing Maps dans ArcMap. Pour mémo, les services Bing Maps sont gratuits dans ArcGIS Desktop depuis la version 9.3.1.


  • Un article intéressant sur le Mapping Center expliquant comment réaliser une légende d'un MNT


18 juillet 2009

UC 2009, The End

Une dernière session sur les SDI et l'extension ArcGIS Server Geoportal et ses nouveautés et 9.3.1, dont je vous parlerai bientôt sur ce blog, et c'est terminé pour cette conférence 2009. Un dernier debriefing avec les clients français au bord de la piscine et du jacuzzi (enfin !). Les avis sont unanimes tant du coté d'ESRI France que du point de vue de nos clients présents, ce fut une belle conférence. Reste pour chacun d'entre nous à digérer toutes ces informations mais pour l'instant c'est l'heure de la traditionnelle soirée sur le rivage de la baie de San Diego. Ultime moment de convivialité et de fête où les participants partage repas, concert et feu d'artifice avant de repartir.


C'est également le moment pour moi de prendre quelques jours de vacances, sur la cote Est des Etats-Unis. arcOrama reprendra ses émissions dès la fin du mois de juillet.

16 juillet 2009

UC 2009: Spatial, Special and Social !


Spatial et Special sont deux qualificatifs traditionnels de la conférence mondiale des utilisateurs ESRI, on en parle depuis trois année maintenant sur arcOrama. En revanche, ce qui est frappant cette année c'est le caractère Social de cette conférence prouvant, si c'était nécessaire, à quel point les géomaticiens des cinq continents forment un véritable réseau social. On parlait jadis de communautés d'utilisateurs, mais ce qui change aujourd'hui c'est la vitesse et l'étendue de ce partage qui dépasse largement la sphère des 13000 personnes réunies au Convention Center de San Diego autour de problématiques et de technologies communes.

Cette année entre Facebook, Twitter, Fickr ce sont autant de réseaux qui sont utilisés pour témoigner, échanger et partager sur ce qui se passe ici cette semaine. A tel point qu'ESRI a même distribué des badges GeoTweeter pour les plus fans !

Vous avez ainsi pu suivre minute par minute la session plénière, avoir des synthèses instantanées des sessions techniques ou encore visualiser les photos illustrant l'ambiance et les événements qui constituent cette conférence. De quoi donner rendre un peu "has been" à nos bons vieux blogs !

Et puisqu'on termine souvent par des applications SIG dans les articles d'arcOrama, j'en profite pour vous signaler les 3 applications suivantes déposées ces derniers jour sur le Code Gallery du Resources Center:

  • Un widget pour le Flex Viewer Sample qui permet également de rechercher géographiquement les Twitters du coin.

15 juillet 2009

UC 2009, les annonces (2/2)


La conférence continue avec trois jours de sessions techniques et de témoignages utilisateurs. Je termine mon article reprenant les principales annonces faites par ESRI lors de la première journée.

ArcGIS Server 9.4

De nouvelles fonctionnalités pour simplifier la gestion du cache. Un mécanisme de création de "Compact Cache" permettra en 9.4 de réduire l'espace de stockage, le temps de création des tuiles mais surtout les temps de transfert des caches entre différentes machines.

Les Optimized Map Service seront capables de prendre en charge les symbologies les plus évoluées et en particulier les représentations et les étiquetages basés sur Maplex.

L'API Rest évolue en 9.4 pour offrir plus de fonctionnalités sur les données tabulaires (table). On retiendra par exemple ma possibilité de faires des Query sur les Standalone Tables ou de faire des Query via les Relationships.

Dans les différentes API Web (JavaScript, Flex et Silverligth), il sera désormais possible de réaliser des Query sur les objets Graphics. Particulièrement intéressant pour les applications nécessitant des filtrages sur ce type d'éléménents.

ArcGIS Server 9.4 supportera le format de sortie AMF, permettant ainsi aux applications Flex la récupération optimisée de données depuis le serveur SIG. Les facteurs de gains annoncés par rapport au format JSON sont de 5 à 20 fois plus rapides.

Sur certains SGBD, les applications ArcGIS (Server, Desktop et Engine) supporteront un nouveau type de couche nommé "Query Layer". Ces dernière permettront la lecture de données spatiales (ou non) par une simple requête SQL même si la base de données n'est pas une Géodatabase.


De nouveaux opérateurs spatiaux sont ajoutés dans les Geometry Service en version 9.4. Ils permettront, entre autres, la comparaison de géométrie dans des contextes d'applications web construites en REST sans avoir à utiliser de services de géotraitement.

Beaucoup d'évolution sur les Image Service avec des améliorations fonctionnelles importantes sur la génération de mosaïques à la volée. Ces évolution sont basées sur des évolutions coté Géodatabase avec une évolution notable de la notion de Raster Catalog.

Des services ArcGIS Server dédiés à la mise à jour des entités de la Géodatabase voient le jour en 9.4. Evolution majeure de cette version d'ArcGIS Server, les Feature Editing Services permettront de mettre en place des workflows de mise à jour uniformisés entre les différentes type de clients d'ArcGIS Server (Web ADF, Flex, JavaScript, Silverlight, ArcGIS Engine et ArcGIS Desktop).

ArcGIS Mobile 9.4

L'application ArcGIS Mobile évolue en 9.4 en particulier au niveau de l'ergonomie de l'interface qui a été corrigée pour s'adapter encore mieux au contexte Touch des PDA et des SmartPhone.
ArcGIS Mobile est désormais capable d'exploiter les photos stockées ou prises à partir de l'appareil mobile et de la poster, avec les autres attributs, vers la Géodatabase.

Les processus de saisie de données ont été améliorés avec, par exemple, la possibilité de recopier une partie des attributs de l'entité préalablement saisie.

L'interface d'accès au GPS a été largement simplifiée pour être plus parlante à des non-spécialistes.

ArcGIS Mobile 9.4 supportera les BaseMap basées sur des services ArcGIS Server avec cache "online" ou "offline" (avec extraction en local du cache ArcGIS Server).

La grande nouveauté d'ArcGIS Mobile 9.4 est disponibilité d'une version ArcGIS Mobile sur des plateformes PC ou Tablet PC. Conçu pour fonctionner sur un Windows avec la technologie Touch (XP, Vista ou Windows 7) cette nouvelle version d'ArcGIS Mobile reprend strictement la même philosophie qu'ArcGIS Mobile pour Windows Mobile.



Une nouvelle application Mobile Project Center fait également son apparition. Application bureautique elle permettra de créer, de paramétrer, de déployer et de gérer ses différents projets ArcGIS Mobile.

Enfin, ArcGIS Mobile 9.4 permettra aux développeurs de créer leurs propres tâches. Ces dernières seront déployées avec le projet et pourront même être déclarés dans l'application Mobile Project Center afin d'y être configurées.

IPhone

Une application mobile pour l'IPhone a été présentée lors de la session plénière. Cliente de l'API Rest d'ArcGIS Server 9.4, elle devrait permettre d'afficher des services de cartes et d'interroger les données de votre serveur SIG. Le périmètre et les conditions de commercialisation ne sont pas encore arrêtées, il est donc difficile d'en dire plus pour l'instant.



MapIt

Profitant de la UC2009 ESRI et de la World Partner Conférence Microsoft, les deux éditeurs de logiciels viennent conjointement d'annoncer la sortie de MapIt.

S'adressant avant tout à des organisations ne disposant pas de SIG, MapIt est un logiciel associé à des services en lignes permettant de créer des cartes simples à partir de données d'entreprises. MapIt permet de transformer des données Excel, SQL Server, … en cartes consultables en ligne (éventuellement intégrées dans SharePoint) et basées sur des tâches et des fonds de cartes issues d'ESRI ou de Bings Maps. MapIt est construit sur une plateforme Microsoft et ESRI (API Silverlight, ArcGIS Online) et sera distribuée par ESRI et par des partenaires Microsoft.


Je n'ai pas été exhaustif ni très hiérarchisé dans ma liste d'annonces, mais elle donne des indications sur les orientations prises par ESRI pour l'année à venir. On notera pour terminer qu'un programme beta ambitieux sera lancer pour ArcGIS 9.4 vers le mois d'octobre/novembre 2009 avec un objectif de version finale pour le printemps 2010. Tout cela nous laisse donc le temps de revenir en détails sur ces évolutions.

14 juillet 2009

UC 2009, les annonces (1/2)

Beaucoup d'annonces ont été faite aujourd'hui durant cette première journée de conférence. Je vais essayer de les lister rapidement dans ces deux articles. Certaines sont effective dès aujourd'hui, d'autres concernent la version 9.4, prochaine version programmée pour la famille ArcGIS.

ArcGIS Online, nouvelle plateforme de partage de contenu

La nouvelle plateforme communautaire ArcGIS Online vient d'ouvrir pour permettre aux utilisateurs ArcGIS de partager leur contenu (carte, données, web services, …). Pour l'instant en version béta, elle est accessible gratuitement à tous les utilisateurs et permet d'uploader des layer package 9.3.1 et de les mettre en partage avec un groupe d'utilisateurs défini ou avec l'ensemble de la communauté.





Des nouveaux services sur ArcGIS Online

Quelques heures avant le démarrage de la conférence, ESRI vient d'ajouter de nouveaux services dans la partie standard (gratuite) d'ArcGIS Online. Le service DeLorme_World_BaseMap et Topographic_World_BaseMap. Ces deux services vont progressivement se compléter pour descendre vers des niveaux d'échelle plus fins (y compris en Europe)

ESRI confirme également avec ces nouveaux services, sa décision de publier désormais ses services avec la structure de cache Google Maps/Bing Maps afin de facilité le développement d'application de Mashup. Les services Imagery_World et StreetMap_Word devraient migrer avec ce nouveau schéma de cache dans les prochains mois.


ArcExplorer 900

La nouvelle version d'ArcGIS Explorer 900 est quasiment terminée et sera disponible gratuitement d'ici la fin de l'été. Cette nouvelle version est une refonte complète à la fois de l'interface mais également de l'API de développement. L'interface Ribbon (Office 2007), les onglets 2D/3D, le PowerPoint géographique, l'accès direct aux contenus ArcGIS Online, l'intégration des layer package 9.3.1, les nouvelles options de personnalisation de l'interface sont quelques unes des nouveautés.



ArcGIS Desktop 9.4
  • Plusieurs démonstrations d'ArcGIS Desktop et Server 9.4 ont été réalisés. Les grandes évolutions sont les suivantes:
  • Nouvelle apparence et ergonomie de l'interface des applications (icônes, fenêtres, table des matières, table attributaires).
  • Disponibilité du catalogue directement dans ArcMap, plus besoin de jongler entre ArcMap et ArcCatalog.
  • Nouvelles fonctionnalités d'indexation des ressources (données, cartes, métadonnées, outils de géotraitement, …) partout dans ArcGIS. Nouveaux outils de recherche permettant de retrouver rapidement ces éléments, une espèce de Google Desktop dans ArcGIS !
  • Nouvel assistant pour la génération de rapport. Plus riche en modèle de rapport, plus simple à utiliser, la génération de rapport dans ArcMap a été complètement repensée, très intéressant.
  • L'environnement de géotraitement évolue considérablement. Les outils peuvent désormais s'ajouter directement dans les barres d'outils. Une fenêtre interactive dans ArcMap permet désormais d'exécuter des instructions Python en live. Le Model Builder va évoluer en 9.4 pour prendre en compte pas mal de demandes d'amélioration d'ergonomie.
  • Une toute nouvelle table des matières a été imaginée pour permettre aux utilisateurs d'être plus productif. Auto-retractable, la fameuse TOC d'ArcMap permet désormais de gérer ses couches avec différentes vision (filtrage) selon ce que l'on est en train de faire. Vraiment très productif.
  • L'intégration de données temporelle franchit un pas à nouveau dans la version 9.4. Toute donnée contenant une notion de temps pourra être paramétrée et exploitée en conséquence. Différents outils et des propriétés spécifiques de la couche ont été ajoutés pour prendre en compte la dimension temporelle des données.


  • Un nouveau mécanisme d'affichage dédié aux couches de fond de carte a été développé pour la version 9.4. En gros, il s'agit d'avoir un affichage strictement continu et hyper-performant lors du déplacement (pan) sur la carte pour toutes les couches définies comme appartement au fonds de carte. Effet saisissant garanti et surtout un confort de travail que les utilisateurs vont adopter.
  • Un nouvel environnement de mise à jour des données dans ArcMap. C'est tout d'abord une nouvelle approche par type d'objets et non-plus par couche qui est proposée. C'est ensuite une refonte complète des outils et des interfaces de saisie des géométries et des attributs qui arrivent en 9.4. La philosophie d'ArcScketch pour toutes les opérations de mise à jour. C'est une des évolutions majeures d'ArcGIS Desktop 9.4.


  • Une nouvelle série d'outils de géotraitement dédiés à la gestion des documents cartographiques et à l'automatisation de la production de carte. C'est également une des évolutions majeures d'ArcGIS Desktop 9.4. Fini l'utilisation de l'outil Atlas !

Voilà pour cette première partie. Dans une deuxième partie, je vous proposerai la suite des nouveautés annoncées lors de cette première journée...


UC 2009, c'est parti !


La conférence mondiale des utilisateurs ESRI vient de démarrer et je demande par quoi commencer, pas évident !
Tout d'abord, peut être, les participants. Crise ou pas crise et sans savoir exactement le nombre de personnes présentes, l'énorme salle du Convention Center est bien remplie pour la session plénière. Un bon cru en perspectif pour cette UC 2009 qui sera l'occasion de fêter les 40 ans d'ESRI.
Cette année Jack Dangermond (PDG d'ESRI Inc.) a orienté son discours autour du thème "GIS is designing our futur" en expliquant que les utilisateurs ESRI sont tous des Designers et interviennent sur trois aspects majeurs "Software", "Systems" et "Geography". Ne s'étendant pas sur les deux premiers aspects, Jack a ensuite expliqué sa vision et notamment en quoi les utilisateurs ESRI étaient des "Designer of Geography" (GeoDesigner) et que cette conférence est faite pour eux.


En résumé, il y a derrière cette idée que le SIG n'est pas simplement une affaire de technologie, de collecte de données, de fabrication de carte, … mais que la conception d'un SIG et la production de "géographie" qui en résulte est quelques choses de tout sauf de neutre : un processus subjectif et intentionnel qui conduit à la prise de décision et influence donc notre futur. Exprimé en quelques phrases dans un blog ça parait un peu philosophique mais pour ceux qui étaient dans la salle ces propos ont rapidement repris un caractère concret avec les différentes illustrations et témoignages utilisateurs présentées dans la suite de la journée.


Jack et les différents responsable produits d'ESRI ont également beaucoup évoqués les orientations technologiques d'ArcGIS dans les mois à venir, on en reparle dans quelques heures…

13 juillet 2009

Sortie de l'API ArcGIS Silverlight/WPF


A quelques heures de l'ouverture de la UC 2009 et de la session plénière, une première information intéressante vient d'être annoncée par ESRI. Sortie en version beta lors du Developer Summit en avril dernier, ESRI vient de mettre en ligne l'API ArcGIS Silverlight 1.0 en version finale. Rappelons brièvement que cette API est l'une des API clientes d'ArcGIS Server (avec l'API Flex et l'API JavaScript) permettant de construire des applications web de type RIA (Rich Internet Application) consommant (en RESTful) les services de carte, de géotraitement, de géocodage, de routing, … d'ArcGIS Server 9.3 et supérieure. En exploitant la richesse des interfaces utilisateurs que permettent de créer les environnements d'exécution Microsoft Silverlight ou WPF, cette nouvelle API va permettre de créer rapidement des applications SIG web ou bureautique performantes et innovantes.

La version finale de l'API Silverlight ArcGIS est certifiée pour Silverlight 2 mais aussi pour la version Silverlight 3 qui est sortie en version finale il y a seulement 3 jours !


Toutes les informations (téléchargement des librairies, documentation, exemples de code) se trouvent sur le Resources Center correspondant. Nous reviendrons dans les prochaines semaines sur cette API qui, de mon point de vue, est au moins aussi prometteuse que l'API Flex ArcGIS.

12 juillet 2009

Imagerie à 1m sur ArcGIS Online


Après l'ajout des services Bing Maps gratuits dans ArcGIS Desktop 9.3.1, l'ajout des services gratuits de géocodage et de calculs d'itinéraires sur l'Europe et l'Amérique du Nord, pas mal de choses évoluent autour de la plateforme ArcGIS Online en ce moment et ce n'est pas terminé (nous en reparlerons dans quelques jours). L'annonce a été faite assez discrètement la semaine dernière mais elle intéressera les utilisateurs des services standards (gratuits) d'ArcGIS Online. En effet, ESRI vient de compléter le contenu du service web Imagery_World (service 2D et service de Globe) avec de l'imagerie à résolution plus fine sur un certains nombre de zones et de pays. Une imagerie GeoEye IKONOS avec une résolution de 1m a été ajoutée sur 875 agglomérations de plus de 50000 hab. et sur 1200 villes de plus de 20000 hab. Sur la France, 144 communes sont désormais couvertes. Les autres zones restant pour l'instant avec une résolution de 15m. (I-cubed).



Pour plus d'information sur les zones couvertes par cette nouvelle imagerie, rendez-vous à la page suivante.

11 juillet 2009

En bref ...





Un petit point sur les informations intéressantes dans l'actualité ESRI de ces derniers jours:
  • Un White Paper illustrant comment mettre en place d'ArcGIS Server dans des collectivités locales. Basé sur des exemples américains, il est cependant très didactique et donnent quelques clés applicables dans des structures disposant de ressources restreintes.
  • Un outil pour mettre en place un service REST d'impression de carte en PDF. Adapté au contexte des API Web (JavaScript, Silverlight et Flex), l'outil Map2PDF est basé sur un moteur d'impression PDF iText.
  • Un exemple d'application web simple mais très intéressant basé sur l'API JavaScript ArcGIS et exploitant une partie des nombreuses capacités d'interface offertes par Dojo (containers, accordions, layouts, charts, …). Cette démonstration a été développée pour illustrer la session technique "Enhancing ArcGIS JavaScript Applications Using Dojo Dijits" de la UC2009.
  • Un widget de loupe pour le Flex Viewer Sample, dans l'idée de celui fournis en standard dans l'API Silverlight ArcGIS.

  • Un widget de requêtes par attribut pour le Flex Viewer Sample. Inspiré d'ArcMap et développé du widget Search, il permet de sélectionné des entités de la carte selon des critères attributaires.
  • Un outil pour ArcMap permettant d'afficher l'emprise de votre carte dans un fenêtre utilisant les fonds carte Yahoo Maps, Bing Maps ou Google Maps. Le code source de ce développement .Net est disponible sur la page de l'outil.
  • Deux tutoriaux (en anglais) très pragmatiques sur la notion d'analyse de densité (Hot Spot Anlysis) et sur la notion de d'analyse de régression (Regression Analysis) basés sur un jeu de doinnées issus des appels du numéro d'urgence 911 américain.

10 juillet 2009

Un centre de ressources pour le SIG d'entreprise

Les centres de resosources ESRI sont nés en juillet 2008 et je trouve particulièrement impressionnant la quantité de contenu ajouté par ESRI en à peine un an. Depuis quelques jours c'est à nouveau un gros volume de contenus qui vient d'être ajouté par ESRI en créant la rubrique "SIG d'entreprise". Cette partie du Resources Center s'adresse aux professionnels des systèmes d'information d'entreprises qui ont besoin d'aide en termes de conception d'architecture, de dimensionnement, de gestion de la sécurité, d'interopérabilité et de performance de leur SIG. ESRI publie ainsi, gratuitement, le large savoir faire des équipes "Enterprise Implementation Services" d'ESRI Inc.


Architecture des applications

Cette section explique les différentes architectures d'application de la plateforme ArcGIS en articulation avec l'excellant document open-source de Microsoft "Application Architecture Guide".

La présentation de la plateforme ArcGIS se décompose en 4 grandes parties : les applications clientes riches, les applications web, les services et les applications de mobilité.



Gestion de la sécurité

Cette section propose un accès unifié à toutes les ressources permettant de gérer au mieux la sécurité des solutions d'entreprise basées sur les produits ESRI et en particulier les produits serveur. L'idée est de fournir les informations nécessaires aux architectes, aux responsables informatiques et aux administrateurs pour une intégration des solutions ESRI dans la stratégie de sécurité du système de l'entreprise.

La section est organisée autour de trois thématiques: Stratégie de sécurisation, Mécanismes de sécurisation et gestion de la sécurité dans les applications.



Performance et Scalabilité

Elément clé de toute application informatique, les performances constitue un point central dans les systèmes d'information d'entreprise. Aspect souvent complexe, car faisant intervenir des composants nombreux et variés du système, le dimensionnement puis la montée en charge du SIG dans un contexte d'entreprise est décomposée en trois partie:- Considérations sur la performance des applications- Considérations relatives aux performances de l'infrastructure- Gestion des tests et des mesures de performances




Partages et retours d'expérience

Je signalerai également l'excellente rubrique "Community" qui complète bien les documents plus théoriques des trois premières rubriques de ce centre de ressources. Cette rubrique contient des outils, des guides, des présentations pour mener au mieux vos propres tests de performance. Vous y trouverez également des rapports de tests réalisés par ESRI ou par d'autres clients.



Une seule URL à retenir : http://resources.esri.com/enterprisegis/

09 juillet 2009

ESRI UC 2009, J -4


Le 13 juillet démarre la conférence mondiale des utilisateurs ESRI à San Diego. Avec presque 14000 utilisateurs de SIG venus du monde entier l'an dernier, cet événement unique au monde est toujours un moment particulier. En tant que salarié d'ESRI en France, c'est évidement avec enthousiasme que j'aborde cette semaine. Traditionnellement, c'est le moment que choisi ESRI pour faire des annonces importantes sur sa stratégie et sur l'évolution de ses outils à court et moyen terme. C'est l'occasion, aussi, de rencontrer des utilisateurs et des partenaires de tous les horizons et de percevoir les tendances du monde de la géomatique au-delà de nos frontières francophones.


Je fais donc un petit break dans mes congés estivaux pour me rendre sur place avec Christophe et une partie de l'équipe d'ESRI France. Cette année encore, des clients français de plus en plus nombreux, nous accompagne dans le sud de la Californie. Et pour tous les autres, nous essayerons de retransmettre l'essentiel de la conférence via le blog avant de revenir en détails sur toutes ces informations fin septembre lors de notre conférence des utilisateurs francophones à Versailles.

08 juillet 2009

Optimiser le calcul de ses caches (Episode 3/3)


Nous terminons aujourd'hui notre série d'article consacrés à l'optimisation du calcul de caches avec ArcGIS Server. Aujourd'hui, nous nous focaliserons sur le paramétrage des tuiles du cache.

Paramétrage des tuiles

La première question qu'il faut trancher c'est le choix d'un cache fusionné (fused) ou d'un cache multi-couche (multi-layer). Le cache fusionné permet de n'avoir qu'une seule imagette à charger pour chaque tuile de la carte. Beaucoup plus rapide à générer, le cache fusionné est également beaucoup moins volumineux en termes d'espace disque. En revanche, à la différence du cache multi-couche, le cache fusionné ne permet pas de rendre visible telle ou telle couche dans l'application cliente.


Un bon compromis peut consister à regrouper de manière logique certaines couches de la carte et de créer ainsi 3 caches fusionnés plutôt qu'un cache multi-couche de 12 couches.

Si vous optez pour un cache multi-couche, vous prendrez garde aux options d'anti-aliasing qui peuvent aboutir par le jeu des superpositions des couches à des rendus dégradés.

La deuxième question est généralement celle de la taille des tuiles du cache (hauteur et largeur en pixels). Il conviendra de considérer le temps de création mais aussi leur utilisation dans les applications clientes, en particulier le nombre de tuiles par affichage.

Plus la taille des tuiles est petite, plus elles se chargent vite dans l'application cliente donnant ainsi une impression de performance. Cependant, les navigateurs ont un nombre maximum de requêtes http pouvant être émises simultanément vers un même serveur (par exemple 4 en http 1.1 pour IE). Ceci peut donc constituer une limite sur la parallélisassions de la récupération des tuiles.

Plus la taille des tuiles est grande moins il y aura de tuiles à créer, ce qui réduit le temps de création. On retiendra en moyenne un gain de temps d'environ 10 à 15% entre la génération de tuiles de 256x256 par rapport à des tuiles de 512x512.

Lorsque le cache n'a pas besoin d'être actualisé, il est possible de déconnecter le service de carte des données d'origine en créant un MXD factice (ne contenant pas de couches) et en le publiant en lieu et place du MXD original avec un nombre minimal d'instance. Si les applications clientes nécessitent d'interroger les entités de la carte, il est possible de créer un service dédié à cette tâche, en créant par exemple un MXD ne contenant que les couches nécessaires et en le publiant avec simplement la capacité Query.

Le choix de la taille des tuiles (en pixels) a une incidence directe sur la taille moyenne (en octets). Dans le cas de caches volumineux, il conviendra de réfléchir à la taille de block unitaire du disque dur qui hébergera vos caches. En effet, si vous choisissez une taille de tuile de 128x128 vous pouvez avoir par exemple une tuile de 1024 octets. Si la taille des blocs unitaires de votre disque dur est de 4Ko 4096), votre imagette occupera quasiment 4 fois plus de volume que nécessaire. Sur l'ensemble d'un cache vous pouvez retrouver des écarts importants, ci-dessous un exemple pris sur un de mes caches. Le volume de stockage de mon cache est 40% supérieur à la taille réelle des tuiles.



Le choix du format et de la compression des imagettes est également un critère important. Vous réserverez le format JPEG pour les cartes contenant de l'imagerie (orthophoto, satellitaire, MNT, …). Dès que la carte contient des zones de couleurs homogènes, on utilisera plutôt le format PNG. C'est le nombre de nuances et les capacités de transparence qui vous guiderons ensuite entre le 8bits, 24bits ou 32bits.



Conclusion

Le calcul de cache est un processus qui nécessite la mise en place d'une réflexion préalable pour optimiser à la fois la phase de calcul mais également la phase de maintenance ou encore son exploitation dans les applications clientes. Au-delà des préconisations de cette série d'articles, le plus important est probablement l'expérimentation. Réalisez des tests sur des zones restreintes (mais représentatives) de votre carte pour extrapoler ensuite à l'ensemble du jeu de données. Si vous avez des projets d'envergure mettant en jeu des caches, nous avons à ESRI France une grande expérience sur le sujet (ArcGIS Online, plateforme des services web Cartosphère, expérience clients, …) et nous pourrons vous conseiller.

07 juillet 2009

Optimiser le calcul de ses caches (Episode 2/3)


Nous poursuivons notre série de recommandations pour optimiser le temps de calcul des caches ArcGIS Server. Nous abordons aujourd'hui l'aspect configuration matérielle et logicielle.

Préparation matérielle et logicielle

De manière générale, le calcul de cache est une opération très consommatrice en ressources en particulier sur les entrées-sorties sur les disques. Le premier conseil est donc d'utiliser des disques rapides (au moins 7200 tour par minutes). Ceci est vrai pour le stockage des tuiles mais également pour les disques hébergeant les données sources.

Si possible, utiliser la dernière version 9.3.1. Tout d'abord parce que cette version vous permet l'utilisation des services optimisés qui vous permettrons potentiellement des gains de performance et de qualité d'image très significatifs. Au-delà, même sur les services de carte classiques, les opérations d'écriture des tuiles sur le disque ont été optimisées dans cette version 9.3.1.

Si le calcul de cache est une opération fréquente dans votre organisation, ne pas hésiter à dédier une machine (4 cœurs est un bon point de départ). Si cela n'est pas possible, on retiendra la règle de lancer les calculs de cache dans les phases d'activité restreinte du serveur en hésitant pas à diminuer le nombre d'instance des services non concernés par le calcul de cache.

Si vous pouvez disposer de plusieurs machines pour héberger les processus ArcSOC, une bonne pratique est de travailler niveau d'échelle par niveau d'échelle. Dans le cas de très gros volumes (plusieurs millions de tuiles), ne pas hésiter à mettre en place une stratégie de découpage par zones géographiques en utilisant les options offertes par l'outil de géotraitement "Manage Map Server Cache Tiles". Dans tous les cas, ne pas hésiter dans un premier temps, à stocker les différentes parties du cache sur différents disques durs. Pour rassembler les caches sur un même disque des logiciels de copie spécialisés permettent la copie (rapide) de plusieurs millions de fichiers. A défaut, une bonne stratégie consiste à passer par des fichiers ZIP en compressant/décompressant chaque répertoire ou sous-répertoire du cache. Cela vous assurera au final un gain de temps et la certitude de copier correctement tous vos fichiers.

Un paramètre important lors du calcul du cache est le nombre d'instance du service à utiliser. Même si il peut y avoir quelques divergences sur les retours d'expérience, le nombre optimum est au minimum le nombre de CPU et au maximum le nombre de cœur. Par exemple pour un serveur 2CPU/2Core, on peut mettre en place 4 instances pour le calcul de cache. Dans le doute, 2 instances est généralement la valeur optimum. Il conviendra de réserver 2 Go de RAM pour chaque instance.

Une bonne pratique, sous Windows, consiste à désactiver l'option d'indexation du dossier contenant les caches (option "Avancé" puis décocher l'option "Indexer ce dossier pour une recherche rapide" dans les propriétés du dossier sous Windows XP/Vista). Certains utilisateurs font remonter un gain entre 15% et 20% que personellement je n'ai pas réussi à démontrer sur ma propre machine.

Si d'autres services cohabitent sur votre serveur pendant le calcul des caches, suivre l'évolution de la consommation de la RAM avec le gestionnaire de tâches. Il faut en effet éviter que la quantité de mémoire physique manque et que les services utilisent le fichier de pagination ce qui aurait des conséquences très néfastes sur les temps de calcul.

Si vous jugez que la quantité de RAM peut être insuffisante pendant la production du cache, une bonne pratique peut consister à déplacer le fichier de pagination pagefile.sys sur un disque différent de celui stockant les caches.


A demain pour la fin de cet article …

06 juillet 2009

Optimiser le calcul de ses caches (Episode 1/3)


Depuis la version 9.2, un des points qui fait d'ArcGIS Server un moteur adapté à une architecture web 2.0, c'est sa capacité à servir des cartes à l'aide d'imagettes pré-calculées sur le serveur (le cache) comme le font depuis quelques années Google, Yahoo ou Microsoft. Complété en 9.3 par une panoplie d'outils de gestion permettant une création à la volée et une mise à jour simplifiée (voir complètement automatisée), ce système de cache est désormais presque systématiquement utilisé dans les applications de nos clients.
Ces derniers mois, de nombreux articles de blogs et de messages sur des forums ont témoignés de retours d'expériences intéressants sur les conseils et astuces permettant d'optimiser la phase de calcul de ces caches.

Le sujet est assez vaste et pour organiser quelques une synthèse sur le sujet, je vous propose un article de synthèse en trois parties :
- Préparation de la carte ArcMap,
- Préparation matérielle et logicielle,
- Paramétrage des tuiles

Préparation de la carte ArcMap

La première règle évidente mais qu'il convient de rappeler c'est qu'une carte performante sous ArcMap sera performante en terme de temps de calcul de cache et inversement. Ainsi toutes les bonnes pratiques valables pour un service de carte dynamique le sont également en vue de la génération d'un cache.

Lors du calcul des caches, les accès aux données sont très intenses et peuvent constituer le goulot d'étranglement. Si vous en avez la possibilité, n'hésitez pas à travailler avec sources de données locales plutôt que des données en réseau. Par exemple, le choix du format Shapefile ou même mieux d'une Géodatabase fichier peut s'avérer déterminant en termes de temps d'accès.
Dans la mesure du possible, vous mettrez ces données locales sur un disque différent de celui du cache.

En termes de contenu de la carte, on prendra les précautions suivantes:
- Supprimer si possible les décalages X/Y sur les étiquettes pour éviter que certaines soient tronquées.
- Le processus de gestion des étiquettes lors du calcul de cache est assez évolué pour éviter les problèmes de coupure de texte entre tuiles mais le plus adéquate est d'utiliser les annotations. A défaut, l'utilisation de Maplex apportera une bien meilleure qualité de placement.
- Définir explicitement la couleur d'arrière plan du bloc de données pour éviter que certains éléments de la carte ne soient interprétés comme transparents lors de l'affichage dans certains navigateurs notamment avec le PNG24. On choisira une couleur improbable dans la carte (par exemple: RGB 1,2,3).
- Eviter d'inclure dans vos cartes, des couches provenant de services web (ArcGIS Server, WMS, WFS, GeoRSS). Des performances dégradées en résulteront quasi-systématiquement.

Le choix de la projection est également un élément important dans la préparation de la carte. Pensez que la projection de la carte ArcMap sera la projection des tuiles mise en cache. Il faut donc prendre en compte les applications clientes qui seront développées et en particulier les applications web (Web ADF, Flex, JavaScript ou Silverlight) qui ne peuvent pas réaliser de projection à la volée des tuiles du coté client. Seules les applications bureautiques comme ArcGIS Desktop ou ArcGIS Explorer ont cette capacité.


A demain pour la suite ...

03 juillet 2009

Publication de KML et projections SIG

Depuis la version 9.2, ArcGIS propose différentes méthodes pour publier ses cartes en KML. J'avais eu l'occasion de détailler ces fonctionnalités dans une série d'articles sur notre blog. En résumé, ArcGIS Desktop permet un export "statique" en fichier KML et ArcGIS Server permet la publication "dynamique" de services web KML directement connectés à vos données SIG.

Dans un cas comme dans l'autre, il est fréquent d'avoir à diffuser des données SIG qui au départ ne sont pas stockées dans le système de coordonnées du format KML/KMZ qui travaille exclusivement en latitude/longitude basées sur le système géodésique WGS84. Ceci est particulièrement vrai lorsque l'on travaille en France en NTF ou en RGF93. Si on ne prend pas quelques précautions, des problèmes de décalage entre les fonds de carte Google et les données KML publiées peuvent se produire. Voici donc la démarche à suivre pour publier correctement des données SIG en KML avec ArcGIS Server, on notera que la même démarche est valable également pour l'outil d'export KML d'ArcGIS Desktop.

Partons d'un jeu de données très simple : les pistes cyclables sur l'Ile de Ré.



Cette classe d'entités est stockée dans ma Géodatabase en Lambert II étendue (en termes ArcGIS : NTF_France_II_Degrees). La carte sera publiée dans cette projection car on souhaite ici l'utiliser dans différentes applications et on ne souhaite donc pas préparer la carte en coordonnées lat/long. On notera tout de même que cela pourrait également constituer une solution mais elle oblige à créer un service en WFS84 dédié au KML.



Pour indiquer aux processus d'ArcGIS Server la transformation à utiliser pour déprojeter mes données en WGS84 lors de la fourniture de flux KML, je vais la définir à l'aide du bouton Transformation.



Je vais indiquer que pour passer du système géodésique NTF à WGS84, je vais utiliser la grille de transformation IGN nommée dans ArcGIS "WGS_1984_To_NTF_NTv2". Cliquer ensuite sur le bouton OK pour valider.

Enregistrer ensuite votre document ArcMap puis publier le avec ArcCatalog (ou directement à partir d'ArcMap si vous êtes en 9.3.1). Pensez à bien activer la capacité KML sur votre service de carte.

Vous prévisualiserez votre service de carte dans ArcCatalog pour vérifier que la publication du service de carte est opérationnelle.

Pour tester l'affichage de vos données en KML, il existe plusieurs possibilités:
- créer un lien réseau avec l'application ArcGIS Server Manager,
- utiliser directement l'URL Rest vers le flux KML,
- passer par l'interface Rest "ArcGIS Service Directory".

La dernière conviendra tout à fait pour réaliser un simple test.

Afficher l'interface Rest (http://mon_server/ArcGIS/Rest) puis naviguer sur votre service de carte. Cliquer sur l'opération Generate KML puis spécifier le nom du flux KML, les couches à afficher et le mode de publication (une image unique, une image par couche ou vecteur/raster). Le plus approprié ici sera la troisième option.



Cliquer sur le bouton Generate KML pour générer le flux KML et l'ouvrir dans Google Earth. Les données SIG doivent alors apparaître correctement calées sur le fond de carte.

02 juillet 2009

Optimiser la performance de mon MXD


Outil de gestion et d’analyse SIG le plus complet du marché et outil de cartographie incomparable, ArcMap est également au centre de la conception des documents que l’on publie sur le Web (avec ArcGIS Server ou pas). C’est généralement à partir de ce moment que l’on met en évidence des problèmes de performance d’affichage ou d’interrogation de la carte. Ceux-ci peuvent avoir des origines très diverses (optimisation des données sources, plages d’échelles des couches, type de symbologie, règles d’étiquetage, projections à la volées, …) qu’il est parfois difficile à identifier surtout lorsque le document ArcMap est complexe.

Depuis la version 9.3.1 un outil d’analyse est disponible dans ArcMap et permet une meilleure compréhension et une correction rapide des causes pouvant affecter les performances de votre MXD. J'en avais d'ailleurs déjà parlé dans cet article.

Pour les utilisateurs d’ArcGIS Desktop 9.2/9.3/9.3.1, un outil très complet nommé "MXDPerfStat" a été mis à disposition par ESRI pour vous permettre d’analyser la performance de votre MXD. A différentes échelles, l’outil procède à la mesure des temps d’affichage des différentes couches et traces le nombre d’entités (et le nombre de sommets) correspondant à chaque affichage. L’outil sait également tracer les temps d'entrée/sortie du SGBD dans le cas de Géodatabases Enterprise. Les résultats sont stockés dans un fichier XML et un fichier de style XSL permet d'afficher un rapport plus facile à interpréter.


Vous trouverez cet outil sur le site ArcScripts.