31 mars 2009

Developer Summit 2009 - Fin


De retour de Californie, le moment est venu de conclure sur cette semaine extrêmement dense en informations. Je me suis focalisé sur les annonces d'ESRI à court et moyen termes et je n'ai malheureusement pas eu le temps d'évoquer les sessions techniques 9.3 auxquelles j'ai eu l'occasion d'assister. Ce n'est que partie remise car je reviendrais indirectement sur certaines d'entre elles dans les prochaines semaines.

En attendant, vous trouverez les vidéos de la session plénière du Developer Summit sont accessibles en ligne. Vous constaterez également que les exemples de code utilisés lors de certaines sessions techniques commencent à être publiés dans les Code Gallery. Vous pourrez également d'ici peu visualiser les vidéos de chaque session technique dans les Media Gallery correspondant aux produits concernés.

Developer Summit 2009 - Partie 7


Je continue et termine mon tour d'horizon des différents axes d'évolution de la version 9.4 pour ArcGIS Engine, ArcGIS Server et ArcGIS Mobile. Encore une fois, nous sommes à un an de sa sortie, il s'agit donc d'orientations de développement qui vont encore évoluer.

ArcGIS Engine 9.4

Comme à chaque version d'ArcGIS, ArcGIS Engine tire profit de l'essentiel des évolutions d'ArcGIS Desktop. Je ne n'évoque donc pas à nouveau les points déjà traités précédemment. L'intégration à Java restera également un axe important de même que la compatibilité avec WPF sera renforcée pour le SDK .Net. On notera également la prise en charge de licences flottantes pour le déploiement de run-time ArcGIS Engine.

ArcGIS Server 9.4

Encore beaucoup d'innovations sont à venir dans la future version d'ArcGIS Server. Par exemple, dans le domaine de la gestion des caches, ESRI poursuit ses recherches et proposera vraisemblablement un mécanisme de caches packagés et compressés pour accélérer la fourniture des tuiles du cache aux applications clientes. Des nouveaux outils devraient également permettre de gérer plus facilement les caches pour leur production, leur copie, leur déplacement ou leur mise à jour.

Les Optimized Map Services qui apparaissent en 9.3.1 vont s'enrichir. Ils pourront, entre autres, accepter l'étiquetage Maplex, les représentations cartographiques ou encore le WFS et WCS.
Un nouveau type de service, les Feature Editing Services, offrira les fonctionnalités nécessaires à la mise à jour de données via le Web. L'idée est de disposer d'un canal unique pour réaliser les mises à jour que l'on utilise le Web ADF .Net/Java ou les API Web (JavaScript, Flex ou Silverlight). Les Feature Editing Service seront bien entendu exposé en SOAP et en REST.
Un autre type de service fait son apparition dans ArcGIS Server, les Tracking Services. Il s'agira de pouvoir diffuser des données dont la localisation et les attributs varient rapidement dans le temps.

D'autres services devaient également faire leur apparition. Par exemple, des Indexation Services pour traiter les requêtes de recherche de données dans les Géodatabases d'entreprise des clients 9.4.

ESRI envisage également de mettre en place des services de publication d'éléments graphiques directement dédiés aux API Web (JavaScript, Flex ou Silverlight) devraient également voir le jour. Il s'agira de pouvoir fournir, dans le format natif de l'API cliente, des éléments graphiques (géométrie, attributs, symbole et InfoWindows). Ceci améliorerait de manière significative leur affichage dans l'application cliente.

Les services d'imagerie (Image Services) vont évoluer en termes de performance mais également d'un point de vue fonctionnel. ESRI à décidé de pousser plus loin la notion de service d'imagerie en proposant des fonctionnalités d'extraction de raster y compris lors d'une utilisation sans l'extension ArcGIS Server Image.

De nombreuses améliorations sont également annoncées autour des assistants de publication de géotraitement et des Web ADF .Net et Java.


ArcGIS Mobile 9.4

Le produit ArcGIS Mobile en 9.4 évolue sur la plateforme Windows Mobile en offrant la possibilité aux développeurs de pouvoir ajouter leurs propres tâches (Custom Tasks) en se basant sur le framework ArcGIS Mobile SDK. Une application ArcGIS Mobile sera disponible sur la plateforme Windows (XP, Vista et Windows 7) pour permettre un usage sur des appareils de type Tablet PC. Sa philosophie sera assez proche d'ArcGIS Mobile pour Windows Mobile.



En 9.4, une nouvelle application de configuration des projets mobiles (Mobile Project Center) fait son apparition. Elle complète l'outil de configuration existant dans le Manager Web d'ArcGIS Server. Ce configurateur permettra de créer des projets ArcGIS Mobile personnalisés et adaptés aux besoins métier des opérateurs sur le terrain notamment en intégrant vos propres développements.

30 mars 2009

Developer Summit 2009 - Partie 6

Au-delà des nombreuses sessions techniques basées sur les versions 9.3 et 9.3.1, le Developer Summit a également été l'occasion pour ESRI de dévoiler les premières informations sur la version 9.4 prévue pour le deuxième trimestre 2010. Dans la lignée des versions 9.x elle reprend les fondements des versions 9.2 et 9.3 tout en introduisant de réelles innovations. Que ce soit ArcGIS Desktop, Engine ou Server il s'agira d'une version importante. Sans rentrer trop dans les détails (il reste un an pour ça !), on peut donner quelques grandes lignes qui peuvent encore largement évoluer dans les mois à venir.

ArcGIS Desktop 9.4

Des évolutions notables seront apportées dans l'ergonomie des applications cartographiques (ArcMap, ArcScene et ArcGlobe). En particulier, la table des matières va subir des transformations importantes dans l'organisation de son contenu et dans la manière d'apparaitre au cours de la session de travail. Loin d'être un point de détail, c'est toute la démarche pour accéder aux couches, aux sélections et aux sources de données qui sera revue. On notera par exemple, la possibilité de définir une organisation logique des entités de la carte découplée de l'organisation et de l'affichage des couches. On signalera également l'intégration du catalogue de données dans ArcMap pour faciliter l'accès aux sources de données de votre SIG.
Un point important dans ArcMap en 9.4 c'est l'arrivée d'un nouveau moteur d'affichage issus des recherches et développements entamés il y a quelques années et dont ArcGIS Server va déjà bénéficier en 9.3.1. Ceci apportera une réelle amélioration de la rapidité d'affichage, plus de fluidité lors de la navigation dans la carte ainsi qu'une meilleure qualité de rendu de la carte à l'écran et lors des exports.

Les fonctionnalités de géotraitement se complètent en 9.4 avec l'arrivée de deux grandes familles de nouveaux outils. La première permettra d'automatiser les traitements sur les documents ArcMap, ArcGlobe ou ArcScene comme, par exemple, le changement d'un chemin d'accès à une source de données ou l'application d'une nouveau modèle de mise en page. La seconde permettra d'automatiser la configuration des mises en page et la production de cartes pour produire, par exemple, des atlas. Une démonstration impressionnante à été faite sur ce sujet lors de la session plénière.


Les utilisateurs de scripts Python vont être contents de s'être investi sur ce langage qui s'étend encore dans ArcGIS 9.4. Tout d'abord, les utilisateurs pourront désormais, en un seul clic, attacher un géotraitement à un bouton de l'interface. Plus important encore, c'est l'arrivée d'une fenêtre d'interprétation Python à l'intérieur même des applications ArcGIS. Celle-ci remplacera la fenêtre de commande mais permettra d'aller beaucoup plus loin en tirant profit de la totalité du langage Python (variables, boucles, fonctions, librairies externes, …). Un système d'aide contextuel très intuitif accompagnera cet interpréteur Python.

En 9.4, la totalité des fonctions d'algèbre d'image (Map Algebra) de Spatial Analyst rejoignent l'environnement de géotraitement. Toutes les opérations de calcul raster/vecteur de cette extension vont désormais pouvoir être appelées directement au prompt de la fenêtre Python.

Une autre évolution très importante concerne l'environnement de mise à jour. En 9.4, il a été totalement repensé à la fois en termes d'ergonomie de l'interface mais aussi en termes d'approche du processus de mise à jour lui-même. Une notion de "Feature Editing Template' fait son apparition pour permettre aux administrateurs du SIG de définir des environnements de mise à jour dans lesquels les entités sont organisées selon des logiques métiers et non plus par classe d'entités. Ainsi chaque utilisateur peut avoir sa propre présentation et organisation des informations ainsi qu'un environnement de mise à jour dédié. Une approche très orientée dessin (philosophie proche d'ArcSketch) et des outils d'aide à la saisie (accrochage, construction, …) complètement remodelés.

En termes de gestion de données 3D, la version 9.4 marquera également un pas important en proposant pour la première fois une série d'outils dans ArcScene pour réaliser des mises à jour 3D sur les entités multipatch. D'autres évolutions seront également apportées sur les performances d'affichage notamment avec une gestion automatique du sous-échantillonnage des textures selon l'éloignement des objets.


Un dernier axe important de la version 9.4 c'est l'intégration de fonctions de recherche un peu partout dans ArcGIS. L'idée est de permettre à l'utilisateur de retrouver plus facilement les ressources (symboles, couches, sources de données, documents,…) dont il a besoin. Un peu dans la philosophie d'outil comme Google Desktop, de nouveaux mécanismes d'indexation (description, mots-clé, …) devrait être mis au point dans ArcGIS pour permettre cette recherche qui pourra également s'étendre aux ressources ArcGIS Online ou tout autre serveur ArcGIS Server.
Suite dans le prochain article...

29 mars 2009

Developer Summit 2009 - Partie 5


Je termine aujourd'hui les annonces faites lors Developer Summit 2009 concernant la version 9.3.1 d'ArcGIS en parlant un peu de développement. ESRI confirme sa stratégie d'ouvrir encore plus largement les options de développement dans l'environnement Java.

Il devient possible en 9.3.1 d'étendre le framework ArcGIS, au niveau des ArcObjects, pour construire certaines extensions à ArcGIS (Desktop, Engine et Server) dans un environnement Java natif comme on le fait déjà avec COM, C++ et .Net. Le déploiement de ces développements se fera en utilisant les processus habituels de Java (fichier JAR par exemple). Etant construites sur la plateforme ArcObjects les extensions Java ainsi développées seront utilisables par tous les produits ArcGIS (Desktop, Engine et Server). Ci-dessous la liste des types d'extensions supportées en 9.3.1, cette dernière devrait s'étendre en 9.4:

Custom Server Object Extensions (SOE)
Le développeur Java peut étendre le type d'objet serveur MapServer pour construire des comportement ArcGIS au cœur du serveur lui-même (dans les Server Objects Containers) sans avoir à construire cette logique au niveau du serveur web (avec le Web ADF).

Custom Feature Renderer
Le développeur Java va désormais pouvoir construire des logiques de rendu personnalisées pour les entités des couches de la carte. Ces types de rendu personnalisés pourront, comme souvent avec les Custom Feature Renderer, implémenter des comportements de persistance et être sauvegarder avec les documents MXD ou dans les fichiers LYR.

Custom Geoprocessing Tools
Le développeur va maintenant pouvoir fabriquer ses propres outils et fonctions de géotraitement en Java natif. Il pourra ainsi construire des outils d'analyse spatiale, de gestion ou de conversion de données aussi intégrés à ArcGIS que les outils de géotraitement standards tout en exploitant éventuellement d'autres librairies Java externes.

Class Extensions
Les classes d'extension permettent d'ajouter des comportements personnalisés aux objets d'une classe d'entités d'une Géodatabase. Le développeur pourra désormais utiliser cette capacité d'extension puissante en Java natif.

Plug-in data sources
Le Plug-in data source est probablement un des mécanismes d'extension les plus puissant d'ArcGIS puisqu'il permet de connecter ArcGIS à n'importe quelle source de données (spatiales ou non) au delà de celles supportées en standard. Il sera désormais possible de créer ces extensions en Java natif.

Amélioration des performances
Une autre évolution intéressante c'est la possibilité de créer en Java des "utility objects". Ces derniers permettent aux développeurs de consolider et de rendre plus performants les accès récursifs à certains objets ArcObjects de bas-niveau (Fine Grained Objects). De cette manière le développeur pourra réduire les coûts que l'on peut avoir dans certaines applications (par exemple lors de l'utilisation des objets Cursor) lors des échanges entre le monde COM et Java.


Ces nouveautés se traduiront dans les SDK d'ArcGIS Engine et Server par des plug-in Eclipse qui fourniront au développeur Java des outils et des assistants pour la création de ces extensions. L'aide en ligne sera également largement enrichie sur ces sujets.

27 mars 2009

Developer Summit 2009 - Partie 4

Je continue aujourd'hui la suite de ce compte rendu des annonces faites durant le Developer Summit. On retiendra la présentation de la nouvelle version d'ArcGIS Explorer. Le passage du build 500 (version actuelle) au build 900 est assez impressionnant et marque une évolution significative dans la jeune histoire de l'explorateur gratuit d'ESRI.


Tout d'abord c'est une interface utilisateur complètement nouvelle, repensée pour être encore plus simple et accessible à des non-spécialistes des SIG. Pour cela, ESRI à utiliser l'interface Ribbon, rendue célèbre par la suite Microsoft Office 2007.



Autre nouveauté attendue par les utilisateurs, c'est l'ajout d'un mode de navigation 2D dont l'ergonomie et la performance devrait vous impressionner.


L'accès à différents fonds de carte se fait désormais directement dans l'interface au travers d'une galerie de cartes qui est complètement personnalisable pour l'adapter au contexte de votre entreprise. Cette liste contient par défaut les services ArcGIS Online ainsi que les services Microsoft Virtual Earth.

De manière plus générale, toute l'interface d'ArcGIS Explorer peut désormais être personnalisée (popup de démarrage, rubans, boutons, menus, cartes par défauts, cadrage de démarrage, …). Pour cela, un outil de configuration (Application Configuration Manager) fait son apparition pour pouvoir réaliser cette personnalisation et son déploiement sans aucune ligne de code.


Autre point important, ArcGIS Explorer 900 devient désormais un "PowerPoint Géographique" c'est-à-dire qu'il permet de réaliser des présentations enchainant des diapositives et des vues cartographiques 2D/3D qui restent interactives durant son déroulement. Ces vues peuvent être annotées de textes comme n'importe quelle diapositive PowerPoint. L'utilisateur retrouvera d'ailleurs une large partie d'outils identiques à ceux de PowerPoint pour paramétrer sa présentation.


L'utilisateur peut toujours aussi facilement ajouter une ressource (carte, données ou tâches) dans son application. Cependant, la richesse des contenus que l'on peut associer est encore améliorée dans cette nouvelle version. En un seul clic, l'utilisateur pourra associer à une localisation des contenus multimédia à la carte.

En termes de personnalisation, ArcGIS Explorer 900 peut également être complété par des Add-on. Ces derniers se développent avec le nouveau SDK pur .Net directement dans Visual Studio et se déploient très facilement. De nouvelles commandes et des nouvelles boîtes de dialogue peuvent par exemple être ajoutés dans un ruban dédié à une problématique métier spécifique. Une véritable opportunité apparait donc pour les développeurs en leur permettant de personnaliser très en profondeur l'application ArcGIS Explorer.

Pour terminer, je peux encore vous préciser qu'ArcGIS Explorer 900 sortira en standard avec différentes langues incluses (dont le français) et qu'aucun supplément français ne devra être installé.

La version beta sera disponible et publique d'ici très peu de temps (quelques semaines), arcOrama ne manquera pas de vous en informer.

26 mars 2009

Developer Summit 2009 - Partie 3

J'ai évoqué dans mon précédent article les évolutions annoncées pour ArcGIS Desktop en 9.3.1. Des évolutions significatives sont également prévues pour ArcGIS Server.

Optimized Map Services

La principale nouveauté d'ArcGIS Server en 9.3.1, c'est l'arrivée d'un nouveau moteur de rendu qui va permettre de publier des services des cartes dynamiques de manière plus performante et avec une meilleure qualité graphique. Un nouveau type de service nommé "Optimized Map Service" basé sur ce nouveau moteur de rendu apparait donc en 9.3.1 pour vous permettre de mettre en ligne des services dynamiques plus performants. Dans la très grande majorité des cas, à cartographie équivalente, un Optimized Map Service sera plus rapide qu'un Service AXL ArcIMS ou un Map Service classique ArcGIS Server. De plus les performances d'un Optimized Map Service seront similaires sur toutes les plateformes (Solaris, Linux et Windows). En ce qui concerne la qualité des cartes générées, ce nouveau moteur de rendu permet une meilleure gestion de l'anti-aliasing, une prise en charge de la transparence entre les entités d'une même couche ainsi qu'une gestion plus optimum des tables de couleurs sur les images PNG 8 bits.

En informatique tout est souvent affaire de compromis, cette optimisation s'accompagne de quelques contraintes. Celles-ci portent essentiellement sur le contenu de la carte en termes de formats des sources de données et des types de symbologie utilisés. ArcMap fournit désormais des outils pour analyser la performance de votre MXD et valider son éligibilité à être publié en tant que "Optimized Map Service".

Ces nouveaux outils vous permettront également d'obtenir des informations sur la performance d'affichage de la carte en fonction de l'échelle, du contenu et des options de qualité choisies. Très pratique pour optimiser une carte avant sa publication dans ArcGIS Server.

La publication d'un Optimized Map Service se déroule donc désormais selon le processus suivant:
- Conception de la carte dans ArcMap
- Analyse du MXD et corrections si nécessaire sur le contenu de la carte
- Publication dans ArcCatalog ou directement à partir d'ArcMap
- Utilisation du service (exactement comme les Map Services classiques)


Ce nouveau type de service fournira les mêmes fonctionnalités que les Map Services Classique (Mapping, Query, WMS et KML) et supportera également les caches. Il n'y aura pas d'impact à passer sur ces services pour les applications clientes. L'accès aux Server Context ArcObjects ne sera pas possible. Penser avant tout pour créer des services dynamiques on pourra l'utiliser avec des caches, un gain significatif sera alors obtenu lors du calcul des caches.

Il y a encore pas mal de choses à dire à ce sujet, je reviendrais sur ce point dans les semaines à venir. So, stay tuned ...

25 mars 2009

Developer Summit 2009 - Partie 2

Une autre annonce importante de ce Developer Summit c'est la sortie de la version 9.3.1 d'ArcGIS. Disponible fin mai, cette nouvelle version pourra se déployer de deux manières :
- comme un service pack (pour les utilisateurs déjà en 9.3)
- comme une installation complète (pour les clients démarrant avec cette nouvelle version).

Plus qu'un service pack, cette nouvelle version corrige un certains nombre de bugs mais elle proposera également de nouvelles fonctionnalités.

ArcGIS Desktop 9.3.1

Première nouveauté importante, c'est le début d'une stratégie qui continuera dans les versions suivante, l'introduction de fonctions "Search and Share". L'idée est de permette aux utilisateurs ArcGIS Desktop de packager leurs couches (Layer Packages) et de les rendre disponibles pour d'autres utilisateurs. Cet échange de "Layer Packages" pourra se faire par email, par transfert de fichier ou de manière plus large en passant par la plateforme ArcGIS Online.


Le partage de "Layer Packages" ou de "Map Packages" hébergés sur ArcGIS Online sera très simple et gratuit. Il permettra à un utilisateur de rendre accessible ses données à tous ou uniquement à un groupe d'utilisateur qu'il définira. ArcGIS Desktop et ArcGIS Explorer disposeront de fonctions de recherche sur ArcGIS Online pour retrouver les "Layer Packages" disponibles. On notera également que l'utilisateur pourra réaliser la même chose avec des "Map Packages", ce qui lui permettra de partager des cartes complètes avec d'autres utilisateurs.


Dans la version 9.4, ce mécanisme sera étendu, les données déposées sur ArcGIS Online pourront être publiées en tant que services pour être consommées dans des applications bureautiques ou des applications web.

24 mars 2009

Developer Summit 2009 - Partie 1

Nous étions ce matin un peu plus de 1100 participants pour suivre la session plénière ouvrant les 3 jours du Developer Summit 2009. Pas de crise donc, pour cette 4ème édition et c'est tant mieux car il y a eu, cette année encore, pas mal d'annonces et de démonstrations de la part d'ESRI. Je commence à les détailler aujourd'hui et je continuerai tout au long de cette semaine.


L'API Silverlight est disponible

Nous l'avions évoqué il y a quelques mois, ESRI complète la liste des API Web pour ArcGIS Server en proposant une nouvelle API Silverlight pour ArcGIS Server. Dans la même lignée que les API Flex et JavaScript, cette nouvelles API va permettre aux développeurs de construire des applications web en Silverlight mais également des applications bureautiques en WPF qui pourront exploiter les différents services ArcGIS Server (services de cartes, services de géotraitement, services de géocodage, services d'imagerie, services de géométrie, ...). En version beta dans un premier temps, vous pouvez la télécharger à partir du centre de ressource ArcGIS Server.


Comme pour les autres API Web ArcGIS, la documentation et les nombreux exemples de code sont accessibles en ligne. Je vous encourage vivement à visualiser ces exemples d'application, ils vous donneront un aperçu des capacités de cette nouvelle API d'ESRI.


Quelle que soit l'API (JavaScript, Flex ou Silverlight) c'est à l'évidence une nouvelle génération d'applications web SIG que vous allez pouvoir développer avec ces technologies dites de RIA (Rich Internet Application). J'aurais de multiples occasions pour revenir sur ce sujet dans les prochains mois car le sujet me passionne et, surtout, je sais qu'il intéresse également beaucoup d'utilisateurs d'ArcGIS Server.

23 mars 2009

En attendant le Developer Summit

ArcOrama est cette semaine à Palm Springs pour assister au Developper Summit 2009, rendez-vous annuel destiné aux développeurs utilisant les technologies ESRI. Une session plénière ouvrira demain ces 3 jours de présentation et d'échange sur les technologies actuelles et futures autour de la plateforme ArcGIS.


En attendant, je prenais un peu de temps pour regarder de près les différentes contributions au concours d'application (Code Challenges) organisé par ESRI dans le cadre cette conférence. Le moins que l'on puisse c'est que certaines des applications réalisées le plus souvent avec les API JavaScript et Flex sont pour certaines très intéressantes. De quoi en tout cas donner des idées. Je vous livre ici quelques unes de mes applications favorites :
  • Summit ExtMap - Mashup Framework

    Une application basée sur l'API JavaScript et l'aPI Google Maps qui démontre une première version d'un framework modulaire dont l'objectif, selon l'auteur, n'est rien d'autre que de se rapprocher d'un ArcView en Web. Ambitieux non ?

  • HeatMap Plugin for ArcGIS Flex API

    Il s'agit d'un plug-in pour l'API Flex ArcGIS permettant la visualisation des cartes par des densités de points. L'application montre la capicité à créer des rendus à la volée avec un nombre très important de points. Le plug-in est documenté avec de nombreux exemples.

  • Photo map tips from a geodatabase raster

    Une application basée sur l'API JavaScript et développement Rest coté serveur pour afficher des photos stockées dans les champs de type Image d'une Géodatabase.

  • Bus Info in real time using Google streetview

    Un exemple intéressant de mashup avec l'API JavaScript ArcGIS, Google Street View et l'API Local Search pour informer les usagers du réseau de Bus.

20 mars 2009

Les Resource Centers s'enrichissent en contenu multimédia

Blogs, forums, bases de connaissances, galeries de code constituent déjà une part importante du contenu communautaire des centres de ressources techniques d'ESRI. A partir d'aujourd'hui, vous trouverez également dans la rubrique Community > Media Gallery des vidéos complétant de manière encore plus pédagogique certains points techniques. Ces vidéos peuvent être visualisées en ligne ou enregistrées en local sur la machine.


Vous y trouverez aussi bien des présentations de concepts de base que des présentations plus poussées. Ci-dessous quelques présentations qui ont retenues mon attention :


Une dernière chose, vous retrouverez télécharger également la plupart des présentations du Developper Summit 2008 … en attendant celles de l'édition 2009 qui se déroule la semaine prochaine à Palm Springs. Christophe et moi, nous serons d'ailleurs sur place dès lundi pour vous faire vivre cela en (quasi) direct.

19 mars 2009

Intégrer ArcGIS Server avec Google Street View

GeoInWeb reprenait ce matin l'article de Zorgllood relatif à l'élargissement de la couverture Google Street View en France et en Europe. Même si, de mon point de vue, son usage potentiel par les professionnels du SIG reste encore assez flou avec les capacités actuelles de l'API, cette base de données d'images géoréférencées, suscite un intérêt croissant. Construit en Flex, un certains nombre de fonctionnalités de Google Street View sont exposées via l'API Google Maps. Ceci permet donc une intégration dans des applications JavaScript mais également avec des technologies capables de dialoguer avec du code JavaScript (Flex/Flash, Silverlight ou Java).

Les locaux d'ESRI France à Meudon dans Google Street View

Pour les développeurs ArcGIS Server cela permet d'imaginer des applications basée sur le Web ADF, l'API JavaScript ou encore l'API Flex. Un exemple vient d'ailleurs d'être posté dans la Code Gallery de l'API Flex ArcGIS pour démontrer l'intégration de Google Street View dans une application Web SIG. Deux applications sont proposées: la première est construite simplement sur l'API Flex ArcGIS et la seconde est déployée sous la forme d'un Widget dans le Flex Viewer Sample. Dans les deux cas, le mécanisme est le même. Les deux composants de l'application communiquent via la page HTML par l'intermédiaire d'un mécanisme proposé par Flex/Flash nommé "External Interface". Les deux applications sont accessibles en ligne et leur code source est téléchargeable.


De quoi donner des idées pour l'interfaçage de vos applications Flex ArcGIS Server avec d'autres API JavaScript …

18 mars 2009

Nouveau Blog / Nouveau centre de ressource ESRI


ESRI nous avait habitué à une communication technologique/produits tout azimuth avec ses "centres de ressources" mais ESRI a aussi depuis longtemps une longue tradition d'animation de ses communautés "métiers" d'utilisateurs, à travers notamment la constitution de groupes d'utilisateurs "métier" et la publication de modèles de données métiers souvent issus des travaux de ces groupes.

Pour moderniser et développer cette approche, ESRI ouvre un centre de ressources sur les métiers de la distribution d'eau avec un blog et un espace de téléchargement d'outils métiers.

Parions que cette première initiative fera des petits et se déclinera rapidement sur d'autres métiers, voir des déclinaisons plus "locales" !

17 mars 2009

Séminaire en ligne sur l'API Flex ArcGIS

Je vous signalais fin janvier un séminaire en ligne consacré à l’API Flex ArcGIS. Ce séminaire a eu un véritable succès à tel point que certains d’entre vous m'ont rapporté des difficultés pour rester connecté durant toute la durée de la session. Comme à chaque fois, le séminaire a été enregistré et il est désormais accessible à partir de la page suivante.

13 mars 2009

Mapping Specification for DWG, comment ça marche ?

Suite à mon article du début de semaine concernant la nouvelle version d'ArcGIS for AutoCAD, il semble que vous soyez nombreux à souhaiter quelques précisions sur le modèle d'extensibilité MSD.


Une des évolutions majeures d'ArcGIS 9.3 concernant l'interopérabilité avec la plateforme AutoCAD, c'est le stockage dans les fichiers DWG et DXF du modèle de données SIG. En stockant la structure et les attributs des classes d'entités du SIG dans le fichier de dessin, on permet à l'utilisateur AutoCAD de manipuler ses entités avec ses outils habituels de DAO (ajout, suppression et modification) tout en permettant aux utilisateurs ArcGIS de conserver une vision SIG sur ces fichiers de dessin sans workflow de conversion ou de transformation. L'extension ArcGIS for AutoCAD apportera même des outils supplémentaires à l'utilisateur AutoCAD pour modifier, éventuellement, le modèle de données SIG directement dans son fichier DWG ou DXF (ajouter des classes d'entités, ajouter des attributs,…). Cette capacité à conserver dans le fichier AutoCAD les informations SIG repose sur le modèle d'extensibilité MSD que je vais détailler dans cet article.

Le modèle MSD (Mapping Specification for DWG)

Les informations de structure et de données SIG (MSD) sont stockées à l'aide d'objets standards proposés par Autodesk dans les formats DWG/DXF (en particulier les Named Object Dictionaries et les Extension Dictionaries ). Le MSD est un modèle développement ouvert, réalisé en collaboration avec l'Open Design Alliance (ODA) et qui respecte les standards RDS (Autodesk Registered Developer Symbol).


Le schéma ci--dessus illustre le fonctionnement modèle d'extensibilité MSD sur l'exemple d'une couche de tronçon d'un réseau d'eau. Un Named Object Dictionary contient la description des différentes classes d'entités contenues dans le fichier DWG/DXF. Chaque classe d'entités est caractérisée par :
- un nom,
- un type d'entités (point, ligne, polygone ou annotation),
- un filtre
- des attributs et leurs valeurs par défaut,

La notion de filtre est un point intéressant du MSD car il permet de définir l'ensemble des entités du fichier AutoCAD (Selection Set) qui constituent la classe d'entités. Ce filtre prend en compte les propriétés de dessin des entités AutoCAD comme par exemple la couleur, le bloc, le calque, le type de ligne … C'est au travers de ce filtre que l'on va définir la correspondance entre l'organisation SIG des couches de données et l'organisation DAO du fichier AutoCAD. Ainsi on peut imaginer que les différents types de tronçons de mon réseau d'eau sont répartis dans différents calques AutoCAD mais constituent une seule classe d'entités dans mon SIG. A l'inverse on pourrait placer tous les tronçons du réseau dans le même calque AutoCAD mais utiliser des couleurs différentes et les gérer comme deux classes d'entités différentes dans le SIG.

Ensuite, chaque entité AutoCAD (Entity) dispose d'un Extension Dictionary qui va stocker les différentes valeurs d'attributs lorsque ces dernières seront différentes de la valeur par défaut définie au niveau de la classe d'entités. On notera également que des attributs supplémentaires peuvent être ajoutés par l'utilisateur directement sur une entité sans l'inclure dans le modèle de la classe d'entités (ici Water Type et Enabled). Il ne sera alors pas vu par les utilisateurs SIG avec ArcGIS.


Développer avec le modèle d'extensibilité MSD

Souple et extensible le MSD s'adresse également aux développeurs qui souhaitent créer des applications ayant besoin de créer ou de modifier un modèle de données de type "SIG" dans AutoCAD. Pour cela, ArcGIS for AutoCAD propose un SDK exploitable dans des environnements comme AutoLISP™, Visual Lisp™, ObjectARX™ (en C++, C# ou VB .NET) ou encore avec les toolkits OpenDWG®).
Enfin, vous retrouverez le descriptif détaillé du modèle de stockage et du modèle objet du dans le document suivant.

12 mars 2009

API JavaScript ArcGIS: un exemple intéressant de Dijit

Il y a quelques semaines, je présentais les points clés de l'API JavaScript ArcGIS en expliquant notamment la puissance de la notion de Widgets du framework Dojo (les Dijits) sur lequel notre API est construite. Pour ceux d'entre vous qui s'intéressent à cette méthode de création de composants réutilisables, les auteurs du Blog ArcGIS Server viennent de publier un article qui présente un exemple de Dijit permettant d'exploiter la fonction d'identification (IdentifyTask) de l'API Rest d'ArcGIS Server. Un exemple en ligne et le code source sont disponibles sur le blog ainsi que le Code Gallery.

10 mars 2009

Encore plus d'interopérabilité AutoCAD-ArcGIS


En août dernier, arcOrama évoquait le projet d'ESRI de faire évoluer l'add-on "ArcGIS for AutoCAD" pour permettre aux utilisateurs du monde CAO/DAO AutoCAD de travailler avec les utilisateurs du SIG ArcGIS selon des processus largement simplifiés. Au départ, cet add-on gratuit d'ESRI permettait essentiellement d'afficher des services de cartes ArcGIS Server dans son dessin AutoCAD et de gérer les systèmes de coordonnées du fichier de dessin afin de pouvoir positionner correctement, à la volée, ces services web ArcGIS Server. La nouvelle version d'ArcGIS for AutoCAD (build 200) franchit un pas important en proposant un mécanisme de transcription du modèle de données du SIG (Géodatabase / Classes d'entités / Attributs / Valeurs par défaut) avec le modèle de données du fichier de dessin (Couches / Couleurs / Symboles / Blocs / …).

Ce mécanisme appelé MSD (Mapping Specification for DWG) permet ainsi de consulter et de modifier les attributs des entités du SIG dans AutoCAD. Depuis la version 9.3.1 d'ArcGIS Desktop, la commande "Export to CAD" (disponible dès le niveau de licence ArcView) intègre ce mécanisme MSD et stocke donc dans le fichier DXF ou DWG les attributs des entités exportées.


Ce qui est nouveau avec l'arrivée de cette nouvelle version d'ArcGIS for AutoCAD c'est la possibilité, directement dans AutoCAD, de créer ou de modifier ce modèle de données SIG stocké dans le fichier DXF ou DWG. Ainsi la structuration SIG (classes d'entités, attributs, valeurs par défaut) peut se faire sur un fichier AutoCAD natif sans qu'il soit nécessaire de partir de données issues d'ArcGIS.

De son coté, ArcGIS est capable depuis la version 9.3 d'exploiter les informations MSD stockées dans le fichier AutoCAD. Ceci lui permet de visualiser le fichier AutoCAD comme une source de données SIG, c'est-à-dire avec une organisation en classes d'entités. Cet aspect est particulièrement intéressant dans la mesure où les processus éventuels d'intégration vers une Géodatabase seront beaucoup plus directs.


Pour être plus concret, je vous propose cette vidéo (8 min. – 12 Mo) qui illustre l'interopérabilité qui peut désormais être envisagée entre ArcGIS et AutoCAD.

07 mars 2009

Conseils à la carte : Représenter les zones côtières

La cartographie est une des préoccupations majeures de nos clients car elle constitue généralement une finalité et mise en valeur du travail réalisé en amont (acquisition des données, intégration, analyse, …). Les réalisations de nos clients en témoignent et, en tant que cartographe, certaines parfois même m'impressionnent. Nous sommes souvent sollicités à ESRI France pour répondre à leurs questions concernant la méthode à utiliser pour répondre à telle ou telle problématique de représentation cartographique. ArcGIS étant un outil de cartographie riche, on trouve généralement une solution. Je vous propose donc régulièrement dans arcOrama de présenter une problématique et son traitement possible avec les outils ESRI.


Aujourd'hui nous commencerons par un sujet très classique, la représentation des zones côtières. Comment réaliser une zone d'estompage le long du trait de côte pour une meilleure esthétique de sa carte ? Pour une fois ce sera assez facile pour moi car cette question a été très largement traitée dans ce "White Paper" d'ESRI expliquant deux méthodes pour réaliser ce type d'effet. La première méthode est basée sur le calcul de zones tampons concentriques et la seconde sur la génération du couche raster à partir de la fonction Euclidian Distance de l'extension Spatial Analyst.


Ce document est également repris et mis à jour pour les dernières versions d'ArcGIS dans l'article suivant de l'excellent blog Mapping Center d'ESRI auquel j'aurai souvent l'occasion de me référer.

04 mars 2009

Une expérience mariant ArcGIS et le Géoportail

Depuis la version 9.1, une orientation importante d'ArcGIS est son intégration étroite avec les services web, qu'il s'agisse de services de cartes ou de services fonctionnels. L'étape importante a été sans aucun doute la naissance d'ArcGIS Online et de sa déclinaison française et européenne à savoir les services web Cartosphère qui permettent depuis plusieurs années aux applications ArcGIS de disposer de fond cartes adaptés à leurs besoins métier. En juillet dernier, arcOrama vous annonçait l'accord ESRI-Microsoft permettant la mise à disposition dans ArcGIS 9.3, via ArcGIS Online Premium, des services cartographiques Microsoft Virtual Earth. L'année 2009 sera une année riche en évolutions pour ArcGIS Online mais nous aurons l'occasion d'en reparler dans quelques temps.

Aujourd'hui, ESRI France continue à démontrer l'intégration et l'interopérabilité de la plateforme ArcGIS avec les contenus en ligne en finalisant une expérimentation menée avec l'IGN concernant l'usage des contenus du Géoportail dans ArcGIS 9.3.



L'ouverture d'ArcGIS en termes d'accès aux sources de données locales et en ligne, nous a permis de finaliser rapidement un prototype de plug-in. Ce dernier permet, au travers des protocoles WMS-C et GeoDRM proposés par l'API de l'IGN, d'accéder aux couches du Géoportail dans ArcMap et de les manipuler comme n'importe quelle autre source de données du SIG.

Cette vidéo illustre le fonctionnement de ce plug-in.

Vous pouvez consulter le communiqué de presse relatant cette expérimentation sur Georezo et retrouver sur le site web d'ESRI France les informations utiles sur ESRI et l'interopérabilité.

03 mars 2009

Nouvelle version 1.3 pour l'API JavaScript ArcGIS

Il suffit de partir quelques jours en congés et on prend du retard sur l'actualité !

En fin de semaine dernière, ESRI a mis en ligne une nouvelle version de l'API JavaScript ArcGIS. Cette version 1.3 améliore certaines méthodes ou propriétés de classes d'objets de l'API mais elle propose surtout quelques nouveautés que je vais lister rapidement.

Support de Dojo 1.2.3

Désormais lorsque vous référencez les librairies de l'API JavaScript ArcGIS dans votre code, vous référencez la version 1.2.3 du Toolkit Dojo. Cette version de Dojo intègre un nombre important de corrections également reprises dans la dernière version en date de Dojo à savoir la version 1.3.L'API JavaScript ArcGIS tire ainsi profit de ces corrections et permet le règlement de quelques artefacts liés à l'affichage des éléments graphiques dans IE6 et IE7.

Extensibilité des type de Layer

C'est probablement la nouveauté la plus intéressante de cette version 1.3, il est désormais possible d'étendre les classes TiledMapServiceLayer et DynamicMapServiceLayer pour adapter votre application à des services de carte non-ArcGIS Server. Ceci permettra par exemple au développeur d'insérer des couches issues de services OGC WMS ou encore d'accéder directement aux tuiles des caches Google Maps, Microsoft Virtual Earth ou encore IGN Géoportail sans avoir à utiliser les API correspondantes et en ne travaillant ainsi qu'avec une seule et même API: l'API JavaScript ArcGIS.

Deux exemples de code ont d'ailleurs été ajoutés pour illustrer l'extension de la classe TiledMapServiceLayer et de la classe DynamicMapServiceLayer.

Error Handling

Chaque objet Layer et Task propose désormais la gestion de l'événement onErrror ce qui permet de traiter plus facilement les erreurs retournées par la fonction de callback. Un ensemble de codes d'erreurs associés ont été ajoutées pour faciliter ce traitement.

Autres améliorations

Une série d'améliorations et de corrections ont également réalisées dans cette version 1.3. On notera par exemple la possibilité d'ajouter ou de supprimer une couche à un index particulier dans la carte ou encore l'ajout d'un construction JSON pour la création d'objets FeatureSet. Vous trouverez sur le Resources Center, la liste exhaustive des évolutions de l'API JavaScript ArcGIS et de ses extensions pour Google Maps et Virtual Earth.