
31 mars 2009
Developer Summit 2009 - Fin

Developer Summit 2009 - Partie 7

ArcGIS Engine 9.4
Comme à chaque version d'ArcGIS, ArcGIS Engine tire profit de l'essentiel des évolutions d'ArcGIS Desktop. Je ne n'évoque donc pas à nouveau les points déjà traités précédemment. L'intégration à Java restera également un axe important de même que la compatibilité avec WPF sera renforcée pour le SDK .Net. On notera également la prise en charge de licences flottantes pour le déploiement de run-time ArcGIS Engine.
ArcGIS Server 9.4
Encore beaucoup d'innovations sont à venir dans la future version d'ArcGIS Server. Par exemple, dans le domaine de la gestion des caches, ESRI poursuit ses recherches et proposera vraisemblablement un mécanisme de caches packagés et compressés pour accélérer la fourniture des tuiles du cache aux applications clientes. Des nouveaux outils devraient également permettre de gérer plus facilement les caches pour leur production, leur copie, leur déplacement ou leur mise à jour.
Un autre type de service fait son apparition dans ArcGIS Server, les Tracking Services. Il s'agira de pouvoir diffuser des données dont la localisation et les attributs varient rapidement dans le temps.
Les services d'imagerie (Image Services) vont évoluer en termes de performance mais également d'un point de vue fonctionnel. ESRI à décidé de pousser plus loin la notion de service d'imagerie en proposant des fonctionnalités d'extraction de raster y compris lors d'une utilisation sans l'extension ArcGIS Server Image.

30 mars 2009
Developer Summit 2009 - Partie 6
Les fonctionnalités de géotraitement se complètent en 9.4 avec l'arrivée de deux grandes familles de nouveaux outils. La première permettra d'automatiser les traitements sur les documents ArcMap, ArcGlobe ou ArcScene comme, par exemple, le changement d'un chemin d'accès à une source de données ou l'application d'une nouveau modèle de mise en page. La seconde permettra d'automatiser la configuration des mises en page et la production de cartes pour produire, par exemple, des atlas. Une démonstration impressionnante à été faite sur ce sujet lors de la session plénière.

En 9.4, la totalité des fonctions d'algèbre d'image (Map Algebra) de Spatial Analyst rejoignent l'environnement de géotraitement. Toutes les opérations de calcul raster/vecteur de cette extension vont désormais pouvoir être appelées directement au prompt de la fenêtre Python.



Un dernier axe important de la version 9.4 c'est l'intégration de fonctions de recherche un peu partout dans ArcGIS. L'idée est de permettre à l'utilisateur de retrouver plus facilement les ressources (symboles, couches, sources de données, documents,…) dont il a besoin. Un peu dans la philosophie d'outil comme Google Desktop, de nouveaux mécanismes d'indexation (description, mots-clé, …) devrait être mis au point dans ArcGIS pour permettre cette recherche qui pourra également s'étendre aux ressources ArcGIS Online ou tout autre serveur ArcGIS Server.
29 mars 2009
Developer Summit 2009 - Partie 5

Je termine aujourd'hui les annonces faites lors Developer Summit 2009 concernant la version 9.3.1 d'ArcGIS en parlant un peu de développement. ESRI confirme sa stratégie d'ouvrir encore plus largement les options de développement dans l'environnement Java.
Il devient possible en 9.3.1 d'étendre le framework ArcGIS, au niveau des ArcObjects, pour construire certaines extensions à ArcGIS (Desktop, Engine et Server) dans un environnement Java natif comme on le fait déjà avec COM, C++ et .Net. Le déploiement de ces développements se fera en utilisant les processus habituels de Java (fichier JAR par exemple). Etant construites sur la plateforme ArcObjects les extensions Java ainsi développées seront utilisables par tous les produits ArcGIS (Desktop, Engine et Server). Ci-dessous la liste des types d'extensions supportées en 9.3.1, cette dernière devrait s'étendre en 9.4:
Custom Server Object Extensions (SOE)
Le développeur Java peut étendre le type d'objet serveur MapServer pour construire des comportement ArcGIS au cœur du serveur lui-même (dans les Server Objects Containers) sans avoir à construire cette logique au niveau du serveur web (avec le Web ADF).
Custom Feature Renderer
Le développeur Java va désormais pouvoir construire des logiques de rendu personnalisées pour les entités des couches de la carte. Ces types de rendu personnalisés pourront, comme souvent avec les Custom Feature Renderer, implémenter des comportements de persistance et être sauvegarder avec les documents MXD ou dans les fichiers LYR.
Custom Geoprocessing Tools
Le développeur va maintenant pouvoir fabriquer ses propres outils et fonctions de géotraitement en Java natif. Il pourra ainsi construire des outils d'analyse spatiale, de gestion ou de conversion de données aussi intégrés à ArcGIS que les outils de géotraitement standards tout en exploitant éventuellement d'autres librairies Java externes.
Class Extensions
Les classes d'extension permettent d'ajouter des comportements personnalisés aux objets d'une classe d'entités d'une Géodatabase. Le développeur pourra désormais utiliser cette capacité d'extension puissante en Java natif.
Plug-in data sources
Le Plug-in data source est probablement un des mécanismes d'extension les plus puissant d'ArcGIS puisqu'il permet de connecter ArcGIS à n'importe quelle source de données (spatiales ou non) au delà de celles supportées en standard. Il sera désormais possible de créer ces extensions en Java natif.
Amélioration des performances
Une autre évolution intéressante c'est la possibilité de créer en Java des "utility objects". Ces derniers permettent aux développeurs de consolider et de rendre plus performants les accès récursifs à certains objets ArcObjects de bas-niveau (Fine Grained Objects). De cette manière le développeur pourra réduire les coûts que l'on peut avoir dans certaines applications (par exemple lors de l'utilisation des objets Cursor) lors des échanges entre le monde COM et Java.
Ces nouveautés se traduiront dans les SDK d'ArcGIS Engine et Server par des plug-in Eclipse qui fourniront au développeur Java des outils et des assistants pour la création de ces extensions. L'aide en ligne sera également largement enrichie sur ces sujets.
27 mars 2009
Developer Summit 2009 - Partie 4

Tout d'abord c'est une interface utilisateur complètement nouvelle, repensée pour être encore plus simple et accessible à des non-spécialistes des SIG. Pour cela, ESRI à utiliser l'interface Ribbon, rendue célèbre par la suite Microsoft Office 2007.


Autre nouveauté attendue par les utilisateurs, c'est l'ajout d'un mode de navigation 2D dont l'ergonomie et la performance devrait vous impressionner.

L'accès à différents fonds de carte se fait désormais directement dans l'interface au travers d'une galerie de cartes qui est complètement personnalisable pour l'adapter au contexte de votre entreprise. Cette liste contient par défaut les services ArcGIS Online ainsi que les services Microsoft Virtual Earth.

De manière plus générale, toute l'interface d'ArcGIS Explorer peut désormais être personnalisée (popup de démarrage, rubans, boutons, menus, cartes par défauts, cadrage de démarrage, …). Pour cela, un outil de configuration (Application Configuration Manager) fait son apparition pour pouvoir réaliser cette personnalisation et son déploiement sans aucune ligne de code.




Pour terminer, je peux encore vous préciser qu'ArcGIS Explorer 900 sortira en standard avec différentes langues incluses (dont le français) et qu'aucun supplément français ne devra être installé.
La version beta sera disponible et publique d'ici très peu de temps (quelques semaines), arcOrama ne manquera pas de vous en informer.
26 mars 2009
Developer Summit 2009 - Partie 3

La publication d'un Optimized Map Service se déroule donc désormais selon le processus suivant:
- Conception de la carte dans ArcMap
- Analyse du MXD et corrections si nécessaire sur le contenu de la carte
- Publication dans ArcCatalog ou directement à partir d'ArcMap
- Utilisation du service (exactement comme les Map Services classiques)

Ce nouveau type de service fournira les mêmes fonctionnalités que les Map Services Classique (Mapping, Query, WMS et KML) et supportera également les caches. Il n'y aura pas d'impact à passer sur ces services pour les applications clientes. L'accès aux Server Context ArcObjects ne sera pas possible. Penser avant tout pour créer des services dynamiques on pourra l'utiliser avec des caches, un gain significatif sera alors obtenu lors du calcul des caches.
Il y a encore pas mal de choses à dire à ce sujet, je reviendrais sur ce point dans les semaines à venir. So, stay tuned ...
25 mars 2009
Developer Summit 2009 - Partie 2
ArcGIS Desktop 9.3.1
Première nouveauté importante, c'est le début d'une stratégie qui continuera dans les versions suivante, l'introduction de fonctions "Search and Share". L'idée est de permette aux utilisateurs ArcGIS Desktop de packager leurs couches (Layer Packages) et de les rendre disponibles pour d'autres utilisateurs. Cet échange de "Layer Packages" pourra se faire par email, par transfert de fichier ou de manière plus large en passant par la plateforme ArcGIS Online.
Le partage de "Layer Packages" ou de "Map Packages" hébergés sur ArcGIS Online sera très simple et gratuit. Il permettra à un utilisateur de rendre accessible ses données à tous ou uniquement à un groupe d'utilisateur qu'il définira. ArcGIS Desktop et ArcGIS Explorer disposeront de fonctions de recherche sur ArcGIS Online pour retrouver les "Layer Packages" disponibles. On notera également que l'utilisateur pourra réaliser la même chose avec des "Map Packages", ce qui lui permettra de partager des cartes complètes avec d'autres utilisateurs.
Dans la version 9.4, ce mécanisme sera étendu, les données déposées sur ArcGIS Online pourront être publiées en tant que services pour être consommées dans des applications bureautiques ou des applications web.
24 mars 2009
Developer Summit 2009 - Partie 1


23 mars 2009
En attendant le Developer Summit

- Summit ExtMap - Mashup Framework
Une application basée sur l'API JavaScript et l'aPI Google Maps qui démontre une première version d'un framework modulaire dont l'objectif, selon l'auteur, n'est rien d'autre que de se rapprocher d'un ArcView en Web. Ambitieux non ? - HeatMap Plugin for ArcGIS Flex API
Il s'agit d'un plug-in pour l'API Flex ArcGIS permettant la visualisation des cartes par des densités de points. L'application montre la capicité à créer des rendus à la volée avec un nombre très important de points. Le plug-in est documenté avec de nombreux exemples. - Photo map tips from a geodatabase raster
Une application basée sur l'API JavaScript et développement Rest coté serveur pour afficher des photos stockées dans les champs de type Image d'une Géodatabase. - Bus Info in real time using Google streetview
Un exemple intéressant de mashup avec l'API JavaScript ArcGIS, Google Street View et l'API Local Search pour informer les usagers du réseau de Bus.
20 mars 2009
Les Resource Centers s'enrichissent en contenu multimédia

Vous y trouverez aussi bien des présentations de concepts de base que des présentations plus poussées. Ci-dessous quelques présentations qui ont retenues mon attention :

19 mars 2009
Intégrer ArcGIS Server avec Google Street View

De quoi donner des idées pour l'interfaçage de vos applications Flex ArcGIS Server avec d'autres API JavaScript …
18 mars 2009
Nouveau Blog / Nouveau centre de ressource ESRI
Pour moderniser et développer cette approche, ESRI ouvre un centre de ressources sur les métiers de la distribution d'eau avec un blog et un espace de téléchargement d'outils métiers.
Parions que cette première initiative fera des petits et se déclinera rapidement sur d'autres métiers, voir des déclinaisons plus "locales" !
17 mars 2009
Séminaire en ligne sur l'API Flex ArcGIS

13 mars 2009
Mapping Specification for DWG, comment ça marche ?

Une des évolutions majeures d'ArcGIS 9.3 concernant l'interopérabilité avec la plateforme AutoCAD, c'est le stockage dans les fichiers DWG et DXF du modèle de données SIG. En stockant la structure et les attributs des classes d'entités du SIG dans le fichier de dessin, on permet à l'utilisateur AutoCAD de manipuler ses entités avec ses outils habituels de DAO (ajout, suppression et modification) tout en permettant aux utilisateurs ArcGIS de conserver une vision SIG sur ces fichiers de dessin sans workflow de conversion ou de transformation. L'extension ArcGIS for AutoCAD apportera même des outils supplémentaires à l'utilisateur AutoCAD pour modifier, éventuellement, le modèle de données SIG directement dans son fichier DWG ou DXF (ajouter des classes d'entités, ajouter des attributs,…). Cette capacité à conserver dans le fichier AutoCAD les informations SIG repose sur le modèle d'extensibilité MSD que je vais détailler dans cet article.
Le modèle MSD (Mapping Specification for DWG)
Les informations de structure et de données SIG (MSD) sont stockées à l'aide d'objets standards proposés par Autodesk dans les formats DWG/DXF (en particulier les Named Object Dictionaries et les Extension Dictionaries ). Le MSD est un modèle développement ouvert, réalisé en collaboration avec l'Open Design Alliance (ODA) et qui respecte les standards RDS (Autodesk Registered Developer Symbol).

Le schéma ci--dessus illustre le fonctionnement modèle d'extensibilité MSD sur l'exemple d'une couche de tronçon d'un réseau d'eau. Un Named Object Dictionary contient la description des différentes classes d'entités contenues dans le fichier DWG/DXF. Chaque classe d'entités est caractérisée par :
- un nom,
- un type d'entités (point, ligne, polygone ou annotation),
- un filtre
- des attributs et leurs valeurs par défaut,
La notion de filtre est un point intéressant du MSD car il permet de définir l'ensemble des entités du fichier AutoCAD (Selection Set) qui constituent la classe d'entités. Ce filtre prend en compte les propriétés de dessin des entités AutoCAD comme par exemple la couleur, le bloc, le calque, le type de ligne … C'est au travers de ce filtre que l'on va définir la correspondance entre l'organisation SIG des couches de données et l'organisation DAO du fichier AutoCAD. Ainsi on peut imaginer que les différents types de tronçons de mon réseau d'eau sont répartis dans différents calques AutoCAD mais constituent une seule classe d'entités dans mon SIG. A l'inverse on pourrait placer tous les tronçons du réseau dans le même calque AutoCAD mais utiliser des couleurs différentes et les gérer comme deux classes d'entités différentes dans le SIG.
Ensuite, chaque entité AutoCAD (Entity) dispose d'un Extension Dictionary qui va stocker les différentes valeurs d'attributs lorsque ces dernières seront différentes de la valeur par défaut définie au niveau de la classe d'entités. On notera également que des attributs supplémentaires peuvent être ajoutés par l'utilisateur directement sur une entité sans l'inclure dans le modèle de la classe d'entités (ici Water Type et Enabled). Il ne sera alors pas vu par les utilisateurs SIG avec ArcGIS.
Développer avec le modèle d'extensibilité MSD
Souple et extensible le MSD s'adresse également aux développeurs qui souhaitent créer des applications ayant besoin de créer ou de modifier un modèle de données de type "SIG" dans AutoCAD. Pour cela, ArcGIS for AutoCAD propose un SDK exploitable dans des environnements comme AutoLISP™, Visual Lisp™, ObjectARX™ (en C++, C# ou VB .NET) ou encore avec les toolkits OpenDWG®).
Enfin, vous retrouverez le descriptif détaillé du modèle de stockage et du modèle objet du dans le document suivant.
12 mars 2009
API JavaScript ArcGIS: un exemple intéressant de Dijit
Il y a quelques semaines, je présentais les points clés de l'API JavaScript ArcGIS en expliquant notamment la puissance de la notion de Widgets du framework Dojo (les Dijits) sur lequel notre API est construite. Pour ceux d'entre vous qui s'intéressent à cette méthode de création de composants réutilisables, les auteurs du Blog ArcGIS Server viennent de publier un article qui présente un exemple de Dijit permettant d'exploiter la fonction d'identification (IdentifyTask) de l'API Rest d'ArcGIS Server. Un exemple en ligne et le code source sont disponibles sur le blog ainsi que le Code Gallery.
10 mars 2009
Encore plus d'interopérabilité AutoCAD-ArcGIS

Ce mécanisme appelé MSD (Mapping Specification for DWG) permet ainsi de consulter et de modifier les attributs des entités du SIG dans AutoCAD. Depuis la version 9.3.1 d'ArcGIS Desktop, la commande "Export to CAD" (disponible dès le niveau de licence ArcView) intègre ce mécanisme MSD et stocke donc dans le fichier DXF ou DWG les attributs des entités exportées.
De son coté, ArcGIS est capable depuis la version 9.3 d'exploiter les informations MSD stockées dans le fichier AutoCAD. Ceci lui permet de visualiser le fichier AutoCAD comme une source de données SIG, c'est-à-dire avec une organisation en classes d'entités. Cet aspect est particulièrement intéressant dans la mesure où les processus éventuels d'intégration vers une Géodatabase seront beaucoup plus directs.

Pour être plus concret, je vous propose cette vidéo (8 min. – 12 Mo) qui illustre l'interopérabilité qui peut désormais être envisagée entre ArcGIS et AutoCAD.
07 mars 2009
Conseils à la carte : Représenter les zones côtières

Aujourd'hui nous commencerons par un sujet très classique, la représentation des zones côtières. Comment réaliser une zone d'estompage le long du trait de côte pour une meilleure esthétique de sa carte ? Pour une fois ce sera assez facile pour moi car cette question a été très largement traitée dans ce "White Paper" d'ESRI expliquant deux méthodes pour réaliser ce type d'effet. La première méthode est basée sur le calcul de zones tampons concentriques et la seconde sur la génération du couche raster à partir de la fonction Euclidian Distance de l'extension Spatial Analyst.

Ce document est également repris et mis à jour pour les dernières versions d'ArcGIS dans l'article suivant de l'excellent blog Mapping Center d'ESRI auquel j'aurai souvent l'occasion de me référer.
04 mars 2009
Une expérience mariant ArcGIS et le Géoportail
Aujourd'hui, ESRI France continue à démontrer l'intégration et l'interopérabilité de la plateforme ArcGIS avec les contenus en ligne en finalisant une expérimentation menée avec l'IGN concernant l'usage des contenus du Géoportail dans ArcGIS 9.3.

L'ouverture d'ArcGIS en termes d'accès aux sources de données locales et en ligne, nous a permis de finaliser rapidement un prototype de plug-in. Ce dernier permet, au travers des protocoles WMS-C et GeoDRM proposés par l'API de l'IGN, d'accéder aux couches du Géoportail dans ArcMap et de les manipuler comme n'importe quelle autre source de données du SIG.
Cette vidéo illustre le fonctionnement de ce plug-in.
Vous pouvez consulter le communiqué de presse relatant cette expérimentation sur Georezo et retrouver sur le site web d'ESRI France les informations utiles sur ESRI et l'interopérabilité.
03 mars 2009
Nouvelle version 1.3 pour l'API JavaScript ArcGIS
Support de Dojo 1.2.3
Désormais lorsque vous référencez les librairies de l'API JavaScript ArcGIS dans votre code, vous référencez la version 1.2.3 du Toolkit Dojo. Cette version de Dojo intègre un nombre important de corrections également reprises dans la dernière version en date de Dojo à savoir la version 1.3.L'API JavaScript ArcGIS tire ainsi profit de ces corrections et permet le règlement de quelques artefacts liés à l'affichage des éléments graphiques dans IE6 et IE7.
Extensibilité des type de Layer
C'est probablement la nouveauté la plus intéressante de cette version 1.3, il est désormais possible d'étendre les classes TiledMapServiceLayer et DynamicMapServiceLayer pour adapter votre application à des services de carte non-ArcGIS Server. Ceci permettra par exemple au développeur d'insérer des couches issues de services OGC WMS ou encore d'accéder directement aux tuiles des caches Google Maps, Microsoft Virtual Earth ou encore IGN Géoportail sans avoir à utiliser les API correspondantes et en ne travaillant ainsi qu'avec une seule et même API: l'API JavaScript ArcGIS.
Deux exemples de code ont d'ailleurs été ajoutés pour illustrer l'extension de la classe TiledMapServiceLayer et de la classe DynamicMapServiceLayer.
Error Handling
Chaque objet Layer et Task propose désormais la gestion de l'événement onErrror ce qui permet de traiter plus facilement les erreurs retournées par la fonction de callback. Un ensemble de codes d'erreurs associés ont été ajoutées pour faciliter ce traitement.
Autres améliorations
Une série d'améliorations et de corrections ont également réalisées dans cette version 1.3. On notera par exemple la possibilité d'ajouter ou de supprimer une couche à un index particulier dans la carte ou encore l'ajout d'un construction JSON pour la création d'objets FeatureSet. Vous trouverez sur le Resources Center, la liste exhaustive des évolutions de l'API JavaScript ArcGIS et de ses extensions pour Google Maps et Virtual Earth.





